Et puis, la vie

Parce qu'ils sont l'espoir.


Parce qu'ils sont l'innocence.


Parce qu'ils sont notre aujourd'hui.


Parce qu'ils sont notre demain.


Parce qu'ils sont notre vie.


Parce qu'ils sont ma vie.


Je chérirai ce monde à jamais de me donner autant d'amour et de bonheur.


Je chérirai mes enfants à jamais malgré ce monde et ses horreurs.


Parce que le monde est beau quand on le regarde à travers vos yeux.


Solenne, Thelma, Romy, gardez toujours ces paillettes dans vos yeux qui vous font voir comme la vie est belle.



Cette semaine à l'école, il y a eu le drapeau tricolore en berne. Un grand dessin fait de l'innocence des enfants. Et il a fallu trouver les mots pour expliquer.


Grâce aux enseignants, à leur tact et à leur professionnalisme, les enfants ont compris avec des mots simples qu'il s'était passé quelque chose de grave. Mais que la vie et les gentils étaient les plus forts.


Je vous livre les mots du maître des filles, qui m'ont beaucoup aidée : "A Paris, la ville où il y a la Tour Eiffel, il y a eu des choses graves et très tristes qui ont lieu ce week-end. Le maire a mis le drapeau à la porte de l'école pour que l'on pense à ces choses graves et tristes. Ce qui s'est passé est terminé et Paris est loin de nos maisons."



Paris est loin de nos maisons mais plus que jamais, la France et toutes ces victimes sont dans nos cœurs. 129 pensées pour leurs proches. Et mille autres pour vous tous et les vôtres.



Emeline





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