Derrière la porte

Derrière la porte, quand tu ne m'entends ni ne me vois, je t'observe et je vois tout ce que tu sais déjà faire, mon Romy-doux.

 

Je te vois courir dans les chambres de tes sœurs pour chiper un collier dans leurs boîtes à bijoux et le porter à ton cou.

 

Je te vois t'asseoir sur leur fauteuil que tu aimes tant et fouiner le nez dans leurs livres.

 

Je te vois les poursuivre à toutes petites enjambées, maintenant que tu sais si bien courir. Les rattraper et te cacher avec elles, dans la cabane, ton nouveau repère.

 

Je te vois et je t'entends les écouter pouffer, et puis pouffer avec elles.

 

Je me surprends à t'écouter fredonner des airs qu'elles rabâchent sans cesse.

 

Je te vois t'asseoir comme un petit homme sur le canapé, et prendre les mêmes postures désinvoltes qu'elles.

 

Je te vois tomber, et te relever sans maugréer ni pleurer.

 

Je vois ton petit regard coquin quand tu veux que je t'attrapes ou quand tu viens te plonger dans mes bras.

 

Que j'aime arrêter le temps et t'observer tout faire comme un grand, parce-que tu n'es déjà plus si petit. Que c'est bon de te voir grandir, te relever, courir et filer profiter de la seconde moitié de ta deuxième année!

 

Tu as 18 mois mon Romydoux, mon tout petit homme.  Et ça me comble de joie!

 

Ta maman qui t'aime plus grand que le ciel

 

 

 

 

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